Les obstacles
- La consommation de caféine : nous sommes 70 % à boire du café ou d’autres potions énergisantes, 50 % à le faire tous les jours… Et les mêmes à se plaindre de difficultés d’endormissement ou de manque de sommeil. Got it ?
- Le stress : 48 % des personnes interrogées se sentent stressées. Ce sont aussi celles qui dorment moins de 6 heures par nuit. Il ne serait pas temps de respirer ?
- Le manque de plein air. Les personnes les plus satisfaites de leur sommeil sont aussi celles qui passent le plus de temps dehors et pratiquent une activité physique. Allez, ouste !
- La lumière artificielle. Celle de la lampe de chevet, mais celle, surtout, des appareils électroniques, véritables perturbateurs endocriniens.
Les conseils des experts
- Être régulier : l’horloge biologique aime les habitudes, elle apprécie donc davantage les heures de coucher et de lever régulières. Aussi, les grasses matinées et les siestes à rallonge du week-end sont contre-productives. Elles envoient au corps un message biaisé. En revanche, les siestes courtes (moins de 30 minutes) sont réparatrices.
- Sortir (pas juste pour l’apéro), se dépenser physiquement (au moins 30 minutes de marche active quotidienne).
- S’exposer à la lumière du jour, éteindre les lumières artificielles la nuit. Surtout celles du téléphone, de l’ordi, de la tablette… Au moins une heure avant de se coucher. En cas de réveil nocturne, l’INSV conseille d’utiliser une lumière rouge, moins active sur l’horloge biologique.
- Manger bien avant de se coucher : apparemment, un écart de moins d’une heure entre le dîner et le coucher gêne le sommeil, alors qu’au-delà de deux heures, les dormeurs sont plus satisfaits.