Il y a des moments où le corps sait avant la tête. Où quelque chose, dans la texture d’un tissu, dans le rythme d’une respiration, dans la qualité d’un silence, nous ramène à nous-mêmes. C’est dans cet espace (entre la sensation et la présence) que naît la collaboration Garden of Abi x Prestesse.
Pas un programme. Pas une méthode à suivre. Plutôt une invitation : celle de laisser le corps ralentir, de lui faire confiance, de lui offrir ce dont il a profondément besoin.
Quand deux femmes se reconnaissent
Abigail Taugwalder et Coralie Druart viennent de deux univers distincts, mais elles parlent le même langage, celui du corps, du soin, de l’intention. Abigail, à travers Garden of Abi, accompagne depuis des années individus et organisations dans une relation plus juste à leur système nerveux : par la respiration, le rituel, le mouvement doux, l’alignement avec les rythmes naturels. Coralie, avec Prestesse, a choisi de penser le confort autrement — comme un acte conscient, sensoriel, débarrassé de ce qui encombre le corps sans le nourrir.
Ce qui les a réunies n’est pas une stratégie. C’est une conviction partagée, presque évidente une fois énoncée : la peau est le plus grand organe du corps. Et elle est intimement liée au système nerveux. Ce que nous mettons sur notre peau, ce qui nous entoure, ce que nous respirons — tout cela résonne en nous, bien plus profondément qu’on ne le croit.
L’expérience, au cœur de tout
Imaginez une pièce tamisée. Une voix qui guide doucement. Le souffle qui s’allonge. Le corps qui commence, presque malgré lui, à lâcher. Ce que propose Garden of Abi x Prestesse, c’est cela : des parenthèses. Des espaces soigneusement conçus pour que quelque chose puisse se déposer.
Chaque expérience se tisse à partir de plusieurs fils, la respiration consciente pour réguler le système nerveux, le mouvement doux pour revenir dans le corps, le son pour accompagner la descente, le rituel sensoriel pour ancrer la présence. Et autour de tout cela, les essentiels toxine-free de Prestesse, qui transforment l’environnement lui-même en signal de sécurité pour le corps.
Ce n’est pas du luxe. C’est de la biologie. Un système nerveux qui se régule, c’est un sommeil plus profond, une clarté retrouvée, une sensation d’être là où l’on est.
Ce que l’on transmet
Il y a quelque chose d’autre dans cette collaboration, quelque chose de plus intime. Les deux fondatrices sont mères. Et cette réalité traverse leur travail de part en part — pas comme un détail, mais comme une boussole.
Elles pensent à ce qu’elles transmettent. Aux corps de leurs enfants. À la façon dont on apprend à prendre soin de soi en voyant les autres le faire. À ce que signifie vivre — et diriger — en honorant ce que l’on porte. Le shooting mère–fille qui accompagne la collaboration n’est pas anecdotique : il dit quelque chose d’essentiel sur ce que ces deux femmes cherchent à faire exister dans le monde.
Pour en savoir plus : gardenofabi.com & prestesse.co