Batch cooking

Batch cooking : cuisiner de façon optimisée

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Vous voulez mieux manger ? Mijoter des plats maison ? Le tout en un temps record ?  Le beurre et l’argent du beurre, avec le sourire du crémier en plus, c’est un peu la promesse du batch cooking. On vous explique.

Cuisiner une seule fois par semaine

Le principe du batch cooking est simple : quelques heures (allez, deux) suffisent pour préparer les repas d’une semaine entière, pour toute la famille. À la manière d’une mise en place dans les cuisines professionnelles, l’idée est de pré-cuisiner à l’avance pour ne plus avoir qu’à assembler les plats (ou les réchauffer) au dernier moment.

Les avantages du batch cooking ?

  • Vous gagnez du temps (la soupe mijote pendant qu’un gratin cuit au four et que vous émincez des légumes pour le plat suivant)
  • Vous n’avez plus à vous creuser la tête chaque soir pour imaginer le plat (rapide, sain, équilibré…) que vous mettrez dans les assiettes. Tout est prêt.
  • Vous économisez de l’argent : les courses sont faites une fois par semaine, avec une liste pré-établie pour ne rien oublier. Exit les tentations et les restes qui traînent dans le frigo.

Prêt, feu, partez !

Pour commencer, la liste. Des menus de la semaine, d’abord, des courses, ensuite. Pour la suite, Anne Loiseau, la papesse du Batch Cooking, conseille de démarrer par les préparations de base : légumineuses, pâtes, céréales, puis d’intégrer au fur et à mesure les autres ingrédients. C’est pour les légumes que la méthode vaut vraiment le coup : l’épluchage et la découpe prennent du temps et en semaine, c’est ce qui peut faire tomber nos velléités d’organisation. Alors, le dimanche, c’est bâtonnets de carotte, julienne de concombre et dés de courgette (en plus, c’est un chouette atelier de DIY avec les enfants). Pendant ce temps, le quinoa a cuit et on peut passer à la suite.

Dès qu’un ingrédient est prêt, hop, en boîte (de préférence en verre, avec un couvercle). On laisse refroidir deux heures, on colle une jolie étiquette pour se souvenir de ce qu’il y a dedans et quand ça a été cuisiné, zou !, au frigo. Le lendemain soir, il ne reste qu’à mettre un peu de quinoa au fond d’un bol, ajouter quelques légumes et le tour est joué. Rebelote le soir suivant, pour une salade de lentilles tièdes, une pizza courgette, chèvre et noix ou un filet mignon à l’indienne et dahl de lentilles corail… Anne Loiseau propose plein d’autres recettes dans son livreLa révolution du batch cooking”.

À ce stade, vous avez trois à quatre jours de plats quasi-prêts dans le frigo. En poussant un peu le bouchon, et avec un bon congélateur, vous pouvez faire encore mieux. À vous lasagnes, gratins et légumes réchauffés en deux coups de cuillère à pot. Amusez-vous !

 

 

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