À quoi ressemble le petit-déjeuner idéal ?

Pour bien démarrer la journée, rendez-vous au petit-déjeuner ! Plutôt croissants et bol de café ? Porridge et thé ? Céréales et lait ? On vous dévoile tout ce qu’il est bon de manger au petit-déjeuner…

Le secret ? Équilibrer !

« Il n’y a pas de petit-déjeuner idéal », affirme Alexandre Grzeczka, nutritionniste. « Cela dépend des habitudes régionales et des goûts de chacun. Les Allemands consomment de la charcuterie, les Thaïlandais du riz légèrement sucré, les Français beurrent leurs tartines, les Portugais trempent leur pain dans l’huile d’olive… ».

S’il n’y a pas de règle ferme, il y a en revanche des apports à assurer pour retrouver l’énergie après la nuit.
« Le petit-déjeuner est un repas comme les autres, où tous les groupes alimentaires devraient être représentés », reprend Alexandre. « Et pour qu’il soit équilibré, il faut le prendre en compte dans la globalité de sa journée alimentaire. »

Les indispensables

Alors, concrètement, que met-on sur la table du petit-déjeuner ?

– Une boisson, « pour réhydrater et relancer la machine d’élimination »

– Des fruits ou des légumes, « pour les fibres et les vitamines »

– De l’amidon / des sucres lents, « pour l’énergie »

– Des protéines

– Des matières grasses, sources de vitamines, d’omégas, d’acides gras…

À partir de là, le choix est vaste et vous pouvez vous faire plaisir en fonction de vos goûts. Par exemple, « on trouve l’amidon dans les farines complètes, les céréales – le muesli, les légumineuses – comme les haricots blancs à la tomate des Anglais, le riz ou la semoule », note le nutritionniste. « Quant aux protéines, elles peuvent être d’origine animale (avec les laitages – yaourts, petits suisses, les œufs, le fromage ou la charcuterie) ou végétale (boissons à base de riz, d’amandes, de soja)».

Les pièges du petit-déjeuner idéal

Si le porridge des Britanniques est excellent, car bourré de sucres lents, le petit-déjeuner à la Française, à base de sucre et de gras, n’est pas un modèle vertueux. « Il faut limiter les produits sucrés, comme la confiture, le miel ou les céréales en pétales », prévient Alexandre. « Ils contiennent beaucoup de sucres simples, rapidement assimilés par l’organisme et qui risquent d’engendrer une hypoglycémie réactionnelle en milieu de matinée».

En clair, un petit-déjeuner trop sucré, c’est l’assurance d’avoir une fringale à 10 h, avec l’envie de se jeter sur n’importe quelle friandise. L’exact inverse de l’effet recherché pour un bon petit-déjeuner !